Cet article examine la question d'une renationalisation partielle de la dette publique française. Il souligne comment la détention de la dette publique par des investisseurs étrangers fragilise la souveraineté de l'État émetteur et l'oblige à adapter sa politique budgétaire aux attentes internationales. Le texte contextualise cette problématique dans le cadre de la crise sanitaire.