Nicolas Dufrêne, directeur de l'Institut Rousseau, répond à Christine Lagarde en contestant ses arguments contre l'annulation des dettes publiques détenues par la BCE. L'auteur affirme que seule la Cour de justice de l'Union possède le pouvoir d'interpréter le droit, et que la BCE dispose des mécanismes légaux pour procéder à cet abandon de créances sans violer les traités européens.
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